Gérer son argent seul ou voir un Conseiller en Gestion de Patrimoine ?

Gérer seul ? Risqué. 44% des Français échouent. Un conseiller en gestion de patrimoine à Montpellier est vital pour sécuriser votre avenir financier et immobilier.

ÉDUCATION FINANCIÈRE / CONSEIL PATRIMONIAL

Kevin ROBERT

1/17/20265 min lire

Pourquoi faire appel à un conseiller en gestion de patrimoine à Montpellier plutôt que gérer seul.
Pourquoi faire appel à un conseiller en gestion de patrimoine à Montpellier plutôt que gérer seul.

Gérer son argent seul ou consulter un Conseiller en Gestion de Patrimoine à Montpellier ?

C'est une phrase que j'entends de plus en plus souvent lors de mes premiers rendez-vous à Montpellier : "J'ai lu quelques livres, je suis des comptes sur les réseaux sociaux, je pense pouvoir gérer mes placements tout seul."

C'est tentant. À l'ère des applications de trading qui gamifient l'investissement et de l'information disponible en un clic, l'illusion de la compétence est à son comble. Pourtant, gérer son argent seul est un mensonge dangereux si vous ne maîtrisez pas les fondamentaux.

Saviez-vous que seulement 13% des Français sont capables de répondre correctement à trois questions basiques sur l'inflation, les intérêts composés et la diversification ?

Ce décalage entre la confiance ressentie et la compétence réelle a un nom scientifique : l'effet Dunning-Kruger. Et dans le domaine financier, il peut coûter les économies d'une vie.

Pourquoi l'autonomie financière proclamée est-elle souvent un mirage ? Quels sont ces trois piliers indispensables que la majorité ignore ? Et surtout, quand devient-il indispensable de faire appel à un conseiller en gestion de patrimoine pour piloter votre stratégie ?

Analyse d'un phénomène inquiétant.

Le paradoxe français : Plus d'autonomie, moins de savoir

Les chiffres du baromètre AMF (Autorité des Marchés Financiers) 2025 sont paradoxaux, voire alarmants pour un professionnel du secteur.

D'un côté, l'autonomie explose. Vous êtes désormais 44% à déclarer gérer seuls vos placements (contre 34% il y a seulement trois ans). Parallèlement, le recours aux experts chute, passant de 27% à 23%.

À première vue, on pourrait se dire : "Super, les Français deviennent des experts !". La réalité est tout autre.

De l'autre côté du miroir, le niveau de culture financière en France stagne à un niveau préoccupant. La note moyenne aux tests de l'OCDE s'élève péniblement à 12,45/20. C'est tout juste la moyenne. C'est l'équivalent d'un élève qui passe de classe en classe sans jamais vraiment maîtriser les bases.

Le pilote sans brevet

Résumons la situation : nous avons aujourd'hui des épargnants qui confondent parfois inflation et taux de rendement, mais qui décident délibérément de se passer de copilote pour gérer le fruit de leur travail.

C'est exactement comme décider de piloter un avion de ligne au départ de l'aéroport de Montpellier-Méditerranée simplement parce qu'on a lu le manuel de vol en diagonale, sans jamais avoir pris une heure de cours ni fait de simulation. Tant qu'il fait beau, tout va bien. Mais à la première zone de turbulences, l'absence de réflexes professionnels devient fatale.

Le crash-test des 3 compétences clés

Pour savoir si vous faites partie des 13% d'experts ou de la majorité en danger, il faut revenir aux fondamentaux. L'autonomie n'est viable que si vous maîtrisez parfaitement ces trois concepts.

1. L'Inflation (L'ennemi invisible)

Ce n'est pas juste "les prix qui montent". C'est l'érosion silencieuse de votre capital. Si vous laissez 50 000 € sur un compte courant ou un livret peu rémunéré alors que l'inflation est à 2 ou 3%, vous ne "sécurisez" pas votre argent : vous perdez du pouvoir d'achat chaque année. À Castelnau-le-Lez ou Lattes, où les prix de l'immobilier et des services sont soutenus, ne pas battre l'inflation, c'est s'appauvrir. Comprendre l'inflation, c'est comprendre que le risque n'est pas seulement de perdre de l'argent, c'est aussi de ne pas en gagner assez.

2. Les Intérêts Composés (Le moteur de la richesse)

Einstein les qualifiait de "huitième merveille du monde". C'est le principe des intérêts qui génèrent eux-mêmes des intérêts. Mal compris, ils peuvent vous ruiner (crédit revolving). Bien utilisés, ils sont le levier le plus puissant pour préparer sa retraite. Beaucoup d'investisseurs autonomes coupent leurs positions gagnantes trop tôt, se privant de cette croissance exponentielle, ou ne réinvestissent pas leurs dividendes, brisant la chaîne de valeur.

3. La Diversification (Le filet de sécurité)

"Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier." Tout le monde connaît l'adage. Mais peu l'appliquent correctement. Avoir 5 actions du CAC40, ce n'est pas diversifier. Avoir un appartement locatif à Pérols et sa résidence principale à Mauguio, ce n'est pas diversifier (c'est une concentration sectorielle et géographique). La vraie diversification, celle qui protège, mélange les classes d'actifs (Actions, Obligations, Investissement Immobilier, Fonds Euro, Private Equity) et les zones géographiques.

L'illusion du "Génie" en marché haussier

L'autonomie proclamée s'accompagne souvent d'une confiance aveugle, dopée par les contextes de marché favorables. Selon les sondages, 35% des Français envisagent d'investir en actions cette année, un record absolu.

C'est le piège classique : quand les marchés montent (Bull Market), tout le monde pense être un génie de la finance. Votre voisin à Saint-Gély-du-Fesc vous dira peut-être qu'il a fait +15% sur une action technologique américaine. C'est facile de gagner quand la marée monte.

Mais comme le disait le célèbre investisseur Warren Buffett : "C'est quand la marée descend qu'on voit qui se baignait nu."

Gérer son argent seul en période de crise, quand les écrans virent au rouge et que les médias annoncent la fin du monde, demande une psychologie que peu d'amateurs possèdent. C'est là que les erreurs se paient cash : vente panique au plus bas, arbitrage émotionnel, paralysie.

Facilité d'accès ≠ Facilité de gestion

Ne confondez jamais la facilité d'accès avec la compétence de gestion. Aujourd'hui, ouvrir un Compte-Titres ou un PEA prend 3 minutes sur un smartphone. C'est une révolution positive pour l'accessibilité. Mais avoir un scalpel dans les mains ne fait pas de vous un chirurgien. Avoir un compte-titres ne fait pas de vous un conseiller en gestion de patrimoine.

L'entre-deux coûte très cher.

  • Option A : Vous ne faites rien (coût d'opportunité et inflation).

  • Option B : Vous faites "un peu" tout seul, sans méthode (risque de perte en capital, fiscalité mal optimisée).

  • Option C : Vous déléguez à un expert.

Conclusion : Êtes-vous prêt à payer le prix de l'autonomie ?

Gérer seul, c'est possible. Je ne dis pas le contraire. Mais cela exige trois ressources que nous avons rarement en simultané :

  1. Du Temps : Pour analyser, surveiller, rééquilibrer.

  2. De la Formation continue : La fiscalité et les marchés changent tout le temps.

  3. Une Discipline de fer : Pour ne pas céder aux émotions (peur et avidité).

Si vous n'avez pas ces trois éléments réunis, le mot "autonomie" n'est qu'un synonyme élégant pour "hasard".

Votre patrimoine mérite mieux qu'un pari. Si vous voulez vraiment réduire vos impôts ou sécuriser l'avenir de votre famille à Montpellier ou La Grande-Motte, posez-vous la question honnêtement : avez-vous les compétences, ou jouez-vous avec votre chance ?

Faites-vous accompagner, ou formez-vous sérieusement. Tout le reste n'est que littérature.

Et si on vérifiait ensemble la solidité de vos bases financières ?

Kevin ROBERT - Conseiller en Gestion de Patrimoine 06.33.17.34.20 kevin@vya.fr

Vous pouvez directement me contacter via Whats app (Icône en bas a droite)